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L’attaque du Venezuela par Donald Trump s’inscrit dans un plan cohérent. Les carbofascistes veulent s’emparer des dernières ressources planétaires pour prolonger leur mode de vie impérial.
« Drill, baby drill », soit « fore, chéri, fore ». Il fallait prendre au sérieux le slogan de Donald Trump scandé lors de sa seconde investiture, il y a à peine un an, et sa défense tous azimuts de l’extractivisme. Le voilà désormais qui attaque le Venezuela pour s’emparer de la plus grande réserve pétrolière de la planète.
Cette séquence, au-delà de nous plonger dans la sidération et de faire voler en éclat le droit international, atteste que nous changeons d’époque. L’impérialisme carbofasciste impose son tempo, au détriment des populations et des écosystèmes. Nous plongeons, à l’heure du désastre climatique, dans une géopolitique du Far West et du pillage, où le capital prospère sous haute protection militaire et où l’accaparement des dernières ressources exploitables et disponibles se fait au bruit des canons.
Comment interpréter ce qui arrive d’un point de vue écologique ? Dans quel programme expansionniste et destructeur s’inscrit la séquence actuelle et quelle mutation du régime économique mondial fait-elle entrapercevoir ?
« Nous allons extraire du Venezuela une quantité colossale de richesses »
Il est frappant de constater qu’à l’inverse de son prédécesseur George W Bush et la guerre en Irak, en 2003, l’actuel président étasunien ne s’encombre plus de justifications d’ordre humanitaire ou démocratique pour légitimer ses velléités de prédation. La lutte contre le narcotrafic est un vernis qui ne trompe personne et Trump parle ouvertement du pétrole. Le mot a été prononcé plus de vingt fois lors de son discours samedi 3 janvier.
« Nous allons demander à nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, d’intervenir et d’investir des milliards de dollars, a notamment expliqué le président. Nous allons extraire du sol du Venezuela une quantité colossale de richesse. »
Météo-France a publié ce lundi 15 décembre son bilan climatique annuel. Vagues de chaleur extrême, incendies dévastateurs, orages violents… L’année a été rythmée par une série d’événements météorologiques intenses, signe implacable du réchauffement en cours.
Cet été, le thermomètre affichait jusqu’à 38 degrés au mois de juin. Cet épisode caniculaire, la France s’en souvient. Bien que l’intensité maximale de l’été n’ait pas atteint les sommets de 2003, cette canicule a donné le ton alarmant d’une année 2025, qui, avec 16 départements placés en vigilance rouge canicule, se confirme comme l’une des plus chaudes jamais enregistrées par Météo-France.
Selon le bilan présenté ce lundi 15 décembre, l’année 2025, sans avoir battu de « record », se classera parmi la 3e ou 4e année la plus chaude jamais enregistrée en France depuis 1990. Un jour sur deux a enregistré une température au-dessus de la normale et les records de chaleur ont été dix fois plus nombreux que les records de froid. « Sans changement climatique, on enregistrerait autant de records chauds que froids », note Virginie Schwarz, PDG de Météo-France.
Le cumul de précipitations de l’année 2025 à l’échelle de la France est proche de la normale, après une année 2024 très excédentaire. Sauf dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) qui a connu un bilan pluvieux excédentaire, avec 20 % de pluie en plus que la normale en moyenne annuelle.
Plus de 30 000 hectares partis en fumée
Le rapport alerte sur la sécheresse des sols, qui a concerné au moins 30 % du pays entre les mois de mai et d’août 2025. Une telle sécheresse estivale devient classique. En cette fin d’année, l’humidité des sols est en moyenne proche de la normale à l’échelle de la France, mais des Hauts-de-France aux Pays de la Loire et sur l’extrême sud du pays, les sols restent plus secs que la normale.
Cette sécheresse et ces températures caniculaires associées ont grandement favorisé la propagation des flammes. 2025 a enregistré plus de 30 000 hectares de surfaces brûlées. En 2022, 69 000 hectares étaient partis en fumée. L’année a été notamment marquée par l’incendie de vingt-trois jours d’une ampleur inédite qui a dévasté l’Aude, en impactant 17 communes, et brûlé plus de 10 000 hectares de forêts.r le même thème
Dans cette même logique, l’organisme de météorologie indique que, pour la 6e année consécutive, la France a connu un hiver plus chaud que la normale avec des épisodes de douceur en janvier et février. Le manteau neigeux a été « déficitaire » selon le rapport, quels que soient le massif et l’altitude considérés.
Sur les plus petits massifs (Massif central, Jura, Vosges), la neige a été rare. La réduction de l’enneigement en dessous de 1 800 mètres en montagne est représentative de ce qui est attendu de plus en plus fréquemment dans une France à + 2,7 °C et à plus forte raison dans une France à + 4 °C.
Enfin, après une année 2024 historiquement grise, l’ensoleillement a été excédentaire de 5 % à l’échelle nationale, avec un soleil particulièrement généreux sur la moitié nord (+ 10 à 15 %). Une fois encore, le rapport de Météo-France est alarmant : il trace les lignes d’une France plus chaude de 2,7 °C d’ici à 2100.
Nous reprenons in extenso la lettre de nos amis ce mois-ci, à retrouver en cliquant ICI pour accéder à leur site.
LETTRE DE BONDY ECOLOGIE DU MOIS D’OCTOBRE 2025
Projet NANOMAP
Pour mesurer le taux de pollution de l’air autour des écoles, des membres de Bondy Écologie ont participé au prélèvement de fragments d’écorces de platanes.
Les premiers résultats d'analyse nous seront communiqués dans le courant du mois d’octobre. Nous vous tiendrons au courant.
Billets d’humeur
Erreur de tri ou de collecte ?
Article publié le 7 octobre 2025
https://bondyecologie.blogspot.com/2025/10/billet-dhumeur-erreur-de-tri-ou-de.html
Comme un arbre dans la ville .. Épisode 342
Encore des abattages d’arbres sur Bondy
| Affiche découverte le jour de l'abattage 13 oct 2025 |
Parmi les arbres coupés, un marronnier (probablement, l’un des derniers survivant du parc du « château »).
Encore une fois, nous regrettons la suppression, par M.Cotte, de la commission « Charte de l’arbre » à laquelle nous participions de manière constructive.
Nous rappelons aux élu-e-s et aux futurs candidat-e-s qu'un vieil arbre est un refuge de biodiversité devenant rare dans notre ville sinistrée.
A propos d’arbres
Nombre d’arbres ont été plantés à Bondy ces dernières années grâce au programme initié par Est Ensemble et non grâce au financement de la commune comme on le lit souvent.
Mais, lors de plantations, il y a toujours malheureusement des impondérables, surtout lorsque les arbres plantés sont déjà d’une belle taille : en effet, l’enracinement de jeunes arbres est plus difficile que celui de jeunes pousses. On peut toujours s’attendre à ce que quelques-uns d’entre eux ne survivent pas, c’est triste mais naturel.
Cependant, quand on atteint des proportions de 20 à 30%, comme il semblerait que ce soit le cas, on peut se demander si tout a été étudié et appliqué correctement :
- Les espèces sont-elles bien choisies en fonction du terrain et de l’exposition ? A ces contraintes s’ajoutent, maintenant, celles liées au changement climatique qui avance.
- A-t-on bien étudié l’espace nécessaire pour les futures racines suivant l’espèce et les enfouissements divers sous les trottoirs ?
- A-t-on surveillé de près l’enracinement et le début de croissance qui peuvent exiger un léger arrosage?
- Quand un arbre mort est remplacé, a-t-on tenu compte des causes de sa mort pour éviter la répétition ?
Nous pouvons espérer que tout le soin nécessaire sera apporté à ces arbres dont nous avons tant besoin !
L'AGENDA D'OCTOBRE
Bondy : Ciné-débat le 16 octobre 20h au cinéma Malraux
Noisy-le-Sec : Café citoyen sur la biodiversité en ville avec comme intervenante Sylvie Van den Brink de l’ANCA (Association dont nous vous parlons régulièrement)
Pour plus d’infos, voici l’invitation reçue de la part du café citoyen
Bonjour,
Pour rappel, le prochain Café citoyen de Noisy-le-Sec aura lieu le jeudi 16 octobre à 19h30, salle Gérard-Philipe (115, rue Jean-Jaurès). Il portera sur la biodiversité : Où en est la biodiversité à Noisy-le-Sec? Quelle place pour la nature en ville?
Autrefois bordée de vignes et de vergers, notre ville s'est transformée et densifiée. En une cinquantaine d'années, les aménagements urbains et les constructions privées ont peu à peu grignoté les espaces verts, laissant parfois peu de répit aux habitants cherchant un peu d'air pur. Les travaux du T1 n'ont pas aidé à l'amélioration de la situation. Or l’Organisation Mondiale de la Santé préconise que tous les citadins puissent accéder à un espace vert de plus de 5 000 m² en moins de cinq minutes à pied de chez eux, pour leur santé et leur bien-être.
De quel espace vert parle-t-on à Noisy-le-Sec? Qu'entend-on par espace vert? Comment les valoriser? Comment pourrait-on améliorer la biodiversité en ville, que ce soit individuellement ou collectivement?
Sylvie van den Brink, présidente de l'association des Amis Naturalistes des Coteaux d'Avron, et Hervé Prévost, co-fondateur du Collectif Un tramway nommé des arbres, apporteront leur éclairage.
Entrée libre
Les informations, les articles, les souvenirs sont à retrouver sur la page Facebook du Café citoyen de Noisy-le-Sec.
Les prochains débats seront:
- le jeudi 16 octobre : la biodiversité et la nature à Noisy-le-Sec
- le mercredi 5 novembre : la précarité, la pauvreté
- le mardi 9 décembre : la laïcité
- janvier-février-mars: pause électorale
- le jeudi 16 avril
- le mercredi 20 mai : le véganisme
- le jeudi 11 juin : AG
A bientôt!
Aulnay-sous-Bois : Débat organisé par:
L’agenda de novembre
L’AMAP « Pommes d’amis » participe à l’organisation d’une soirée ciné débat au cinéma André Malraux le 6 novembre autour du dernier film de Yann Arthus Bertrand (France, une histoire d’amour). Réservez cette date.
SCOOP DERNIÈRE MINUTE
Lors d’une Assemblée Générale Extraordinaire de l’association Bondy Écologie, la dissolution de l’association a été votée à l’unanimité.
Pourquoi ?
Lors de la dernière Assemblée Générale, personne ne s’est porté volontaire pour assurer la présidence.
Cela n’a pas empêché l’association de fonctionner (grâce aux membres du bureau).
La situation n’ayant toutefois pas évolué depuis janvier dernier il a semblé plus sage de dissoudre l’association.
On règle les divers dossiers en cours, on diffuse les dernières infos sur le blog en 2025 et ensuite on ferme boutique après 31 ans d’existence.
Merci à celles et ceux qui nous ont soutenus, c’est à votre tour de vous organiser pour faire vivre une écologie respectueuse de l’environnement, des droits sociaux et de la liberté. On se recroisera à l’occasion.
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