Le Parisien (notre "courrier des lecteurs")

 

La lettre au Parisien pour son traitement du conseil municipal auquel ils n'ont pas assisté nous a valu quelques réactions. On commence par la plus longue.



 

Ca commence mal : Marie-Pierre Bologna est l’auteure d’un article que nous avons été quatre (au moins) à lire avec étonnement. Voici les faits : un article du Parisien évoquait une taxation des banques adoptée en conseil municipal alors qu’il ne s’agissait que de faire payer les places de stationnement utilisées par les convoyeurs de fond. Le dossier était passé complètement inaperçu en séance, adopté même par l’UMP et le MODEM, c’est dire.

J’ai eu le plaisir d’avoir madame Bologna au téléphone pour revenir sur cet épisode… Elle demandait à ne plus être citée personnellement, ça commence donc mal. Sans faire un résumé complet de la discussion, voici ce que j’ai pu noté de l’entretien à la volée  : méthode de voyou… diffamatoire… qui rappelle un certain parti de gauche dans le passé (elle voulait sans doute parler du pcf)… je ne veux pas être brûlée au pilori… la prochaine fois notre service juridique… Qui êtes vous pour me dire ça ? (quand j’ai insisté sur l’idée que son article comportait une faute…).

Cet échange plus passionné que passionnant m’amène à plusieurs réflexions :

-          Nous avions des doutes sur la volonté de Mme Bologna d’écouter toutes les voix bondynoises. Et il semble effectivement que nous l’agacions. Au moins, c’est confirmé, elle ne s’en cache pas.

-          Je comprends bien qu’il est désagréable d’être mis en cause publiquement, et nommément, surtout quand on est pris la main dans le sac. Mais c’est le risque pour qui intervient publiquement…

-          J’ai du mal à comprendre la posture du journaliste qui passe (perd ?) dix minutes au téléphone en croyant qu’il suffit de crier pour obtenir gain de cause… Il est évident que sans argument convaincant, l’appel n’impressionnera personne… Fonctionne-t-on autrement quand on est journaliste ? A la décharge de la profession, j’ai déjà eu des échanges très cordiaux avec des journalistes en désaccord avec des prises de position, (mais où ils n’étaient cependant pas mis en cause directement dans un article, c’est vrai).

-          Soit notre lettre est diffamatoire (rassurez-vous ce n’est pas le cas), et nous sommes des délinquants que le tribunal ne manquera pas de condamner, soit ce n’est pas le cas, et les menaces discréditent celui ou celle qui les lance.

-          La question que nous posions au départ reste entière : pourquoi madame Bologna a choisi ce dossier complètement anodin dans la masse des décisions parfois graves ou absurdes qui passent au conseil municipal ? 

Nos questions sont d'autant plus fondées que dès la parution du Parisien, la minuscule chose a été reprise avec emphase par le maire lui-même sur son blog, ET par la première adjointe du maire, madame Thomassin sur son blog, ET par son conseiller municipal bloggueur, monsieur Quinet, sur le sien.. Tout cela ressemble tristement à un coup monté bien loin de ce qui s'est passé au conseil municipal. Quant à nous, nous comprenons l'agacement de qui est tombé dans le panneau. Est-ce que ce n'est pas justement ce qu'on appelle « confirmer une hypothèse », non ?

Vincent Duguet


 

Bonjour

La voix de son maître résonne fortement à Bondy !!

Rendez vous sur le site de Laurent Quinet : http://www.laurent-quinet.fr/

La-Men-Table!!


 

je suis étonné de lire dans le "blog" du maire :

d'autres banques comme le CIC se sont posées en centre ville sans concertation avec la municipalité

Pour les ceusses qui ne le sauraient pas, le CIC s'est "posé" à la place de l'ancien Monoprix, puis X-mark, dans une co-propriété dont la mairie possède 30 % des parts.

On n'a vraiment aucun moyen de pression ?


Robin des Bois (en contreplaqué)

 



Puisqu'on est dans le domaine des héros littéraires, en guise de Robin des Bois, on a plutôt à faire à Don Quichotte et les moulins à vent, surtout s'il se met à faire .. la manche (désolé).

 

 

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